Tourbière Cikwanikaci

Tourbière Cikwanikaci

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Volume par Pierre Martineau

Plantes de l'enclave argileuse
Barlow-Ojibway  –  Québec

Plantes de l'enclave argileuse Barlow-Ojibwa
Ce document de 206 pages, avec une reliure spirale, présente l'ensemble des plantes vasculaires de la partie québécoise de l'enclave argileuse Barlow-Ojibway, c'est-à-dire le nord du Témiscamingue, l'Abitibi et le sud de la Jamésie. On y trouve 1018 taxons comprenant les espèces, les sous-espèces, les variétés et les hybrides.

Il s'agit d'une synthèse des travaux de botanique faits dans l'enclave argileuse, de 1878 à aujourd'hui. On y trouve les noms scientifiques, français et anglais de même que de nombreux synonymes.

Chaque plante est accompagnée d'une brève description de son habitat et d'un commentaire portant sur un aspect particulier de sa biologie. Pour les plantes peu fréquentes, les noms des botanistes ayant participé à leur récolte et les lieux approximatifs des récoltes sont mentionnés. On trouve, en outre, une présentation physique et écologique de l'enclave argileuse.

Quelques extraits

Juniperus horizontalis Moench genévrier horizontal (creeping juniper)
Petit arbuste rampant dans les endroits humides : rivages rocheux et sablonneux calcaires, tourbières minérotrophes; sporadique.
On le retrouve au lac Témiscamingue et à l’ile Brisseau, au lac Waswanipi et près de la rivière Bell à Matagami. On le trouve également à la tourbière Cikwanikaci où il est intimement associé au mélèze laricin; à la Réserve écologique William-Baldwin; au lac Poncheville et dans une petite tourbière structurée au sud de Matagami. Le calcium semble jouer un rôle déterminant dans les divers sites de cette espèce.

Comptonia peregrina (L.) J.M. Coulter comptonie voyageuse (sweet-fern)
Espèce croissant dans les endroits secs, sablonneux, ouverts; presque toujours dans les pinèdes grises sur esker; abondante mais localisée; occasionnel.
Pratiquement tous les eskers de l’enclave hébergent ce petit arbuste (MT). Selon FNA, l’occurrence la plus septentrionale de l’ouest du Québec se situe dans le territoire de la Jamésie. Son comportement colonial sur de grandes surfaces est favorisé par un rhizome résistant. Elle peut s’étendre rapidement après un feu.

Solidago ptarmicoides (Nees) B. Boivin verge d’or faux-ptarmica (upland white goldenrod)
Dans les rochers le long des rivières; sur les sites calcaires riverains; occasionnel.
Cette espèce est présente sur les sites calcaires du lac Témiscamingue dans la grande région de Ville-Marie. Dans le bassin de la Baie James, on la trouve surtout sur les rochers bordant les rapides des rivières Harricana et Bell, chez cette dernière, du lac Parent au lac Matagami (HAA). Existent de bonnes possibilités de nouvelles découvertes dans ces régions. Plusieurs occurrences n’ont sans doute pas été rapportées, car Dutilly et Lepage, dans leur Contribution à la flore du versant sud de la baie James, Québec-Ontario la qualifient de très fréquente sur les battures graveleuses de toutes les rivières.
Syn. : Aster ptarmicoides (Nees) T. & G. (FL)
Espèce susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable.

Iris versicolor L. iris versicolore (harlequin blue flag)
Milieux ouverts très humides : marais, rivages rocheux ou argileux, tourbières, clairières détrempées, champs mal drainés, eaux peu profondes, fossés, etc.; parfois en grandes colonies; général.
En 1999, après bien des difficultés et toute une saga, l’iris versicolore est enfin devenu officiellement l’emblème floral du Québec, corrigeant ainsi une longue erreur historique. À ce sujet, on pourra lire l’intéressant texte de Gisèle Lamoureux dans Flore printanière, du groupe Fleurbec, paru en 2002. On y raconte les différentes péripéties ayant mené à cette reconnaissance.
 

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Éditions P. Martineau
3434 Rang des Cavaliers, Rouyn-Noranda
(Québec) Canada  J0Z 1Y2

martineau@cikwanikaci.ca

 
Volume paru en mars 2014,  ISBN : 978-2-9814410-0-3  

 
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